Ferme école Solifa Cameroun

 

 

Afin de dynamiser et de décupler nos actions, nous avons décidé de nous associer avec l'initiateur Jean -Marie BOUGHABEGUE d'un projet ambitieux  "Elan de solidarité avec le Cameroun"

En effet, ce projet est très proche, voir identique et complémentaire du principe, des convictions que nous portons depuis plus de 10 ans !

 

Il nous a semblé judicieux de faire converger nos efforts et nos moyens au sein d'une seule association afin d'être plus efficace et rapidement opérationnel.

 

 

Le Projet  : POUR UN ELAN DE SOLIDARITE …..AVEC L’AFRIQUE

 

Une Ferme-école

 

Un centre de formation capable de s'auto-financer, de former et diplomer des jeunes defavorisés

Ce centre sera basé sur le développement durable.

Créer, gérer et administrer un centre de formation et de protection pour l'enfance.

Ce lieu prendra en charge la jeunesse en rupture scolaire (10/16 ans)  et assurera à ces jeunes  au sein de l'établissement un accueil complet (repas, éducation, hygiène et formation à  un métier).

La fabrication de matériel divers par les apprentis (bois, métal et formation tertiaire) notamment  des toilettes sèches revendus à la population/entreprise aidera à une partie de l'auto- financement de ce projet sur le long terme.

 

 

 

I - Orientation stratégique générale

Prendre en charge la jeunesse en rupture scolaire (10 / 16 ans)

II - Préalables

- Création, en France, d’une association humanitaire à but non lucratif, avec un relais de correspondants en Afrique (section) dans les pays où seront installées les premières implantations.

- Choix du premier pays : le Cameroun

- Objectif de l’Association : Construire un projet en fonction du lieu d’implantation

(En respectant les conditions et exigences du pays d’implantation)

  • Contraintes de l’Association : rechercher les contraintes et conditions administratives pour obtenir l’agrément du projet en cours ; la finalité et la construction du projet devront intégrer les contraintes administratives du pays d’accueil (entraînant peut être une réduction ou modification de la base de réflexion  originale).

III - Construction concrète du projet

- Définir la population cible

- Fixer les objectifs pour cette population là (nous forçant à être mobilisés)

- Moyens exigés pour atteindre les objectifs : Humain, Matériel, Logistique, Financier

- Développement de chaque catégorie de moyens :

- Humain :

Moyens d’enseignement pour l’éducation et la formation

Moyens en personnel de service (Administration, Secrétariat, Comptabilité)

Moyens en personnel de vie domestique (Entretien, Préparation des repas, Surveillance et gestion des enfants)

 

- Matériel :

Locaux (Bureaux, Salles de cours, Ateliers, Terrains)

Mobilier d’équipement et ordinateurs

Matériel Technique : Machines, Outillage

Fournitures diverses : Bureau, scolaire …

Consommables : Alimentation, Hygiène, Médicaments

 

 - Logistique :

Accès aux services d’énergie : eau- électricité

Moyens de transport

Moyens de communication

Fonds de Bibliothèque : Journaux, revues, livres de documentation générale et technique

 

- Financier :

 

Dons (Mécénat) – Elan de solidarité

Relais Publicitaires

Subventions Publiques

Cotisation des membres actifs de l’association (Symbolique)

Produits des activités culturelles ou d’animations de l’association

 

IV Autres problèmes à étudier

 

4-1 Emplacement du Centre de Formation

L’Unité de Formation ne devra pas être située en plein centre ville d’une agglomération ; il convient de maintenir une distance raisonnable afin de créer l’unité du groupe facteur de mobilisation.

Par ailleurs l’éloignement empêchera la récupération de la population ciblée par les groupes de délinquants actuellement en place.

Toutefois l’emplacement choisi ne devra pas non plus être trop éloigné d’un centre urbain relativement aux coûts induits (transports, communication, approvisionnement, démarches administratives) ainsi qu’aux risques de blocage d’approvisionnement provoqués par l’absence de voies praticables à certaines périodes.

Enfin l’éloignement trop important peut provoquer une gêne particulière pour les enseignants qui demeurent en ville.

 

 

4-2 Choix des métiers à enseigner

 

Choisir dans les projets d’enseignement les activités suivantes :

Bâtiment, Distribution d’énergie, Mécanique, Education et Initiation Professionnelle autour de l’Agriculture. ( Cultures vivrières, Elevage, Apiculture)

Instaurer la polyvalence entre les métiers

Les filières/métiers choisis  seront fonction des besoins, des possibilités d’insertion professionnelles et des opportunités de mise en pratique réelle et efficace des savoirs.

Par ailleurs, il est indispensable de saisir les opportunités de création de nouvelles activités permettant de bénéficier rapidement de soutien de partenaires qui distribueront des produits attendus, souhaités, et recherchés par les populations concernées. 

 

4-3 Niveau de formation souhaitée

 

Formation générale

 Amener les jeunes au moins au niveau du CM2 , éventuellement niveau de classe de 5ème ou 4ème

 

Formation professionnelle

 

Minimum CAP ou éventuellement BEP

Avec la possibilité de retour au centre pour la formation continue générale et professionnelle.

La clé de répartition de l’enseignement pourrait atteindre  60 % en pratique et 40% en théorique.

 

4.4 Perspective d’autonomie financière du Centre de Formation

 

Dans les 3 ou 4 premières années, la couverture des besoins financiers à hauteur de 80% serait apportée par l’extérieur.

Les 20% restant seraient assurés par les ressources propres.

 A partir de la 4 ème année, le centre devrait s’autofinancer entre 60 et 70 % et recevoir de l’extérieur les 30 à 40 % résiduels.

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/pays-zones-geo_833/cameroun_361/index.html

 

http://  

 

Capitale: Yaoundé
Population: 16,4 millions (2005)
Langues officielles: français et anglais
Groupe «majoritaire»: français (78 %) - Groupes minoritaires: anglais (22 %) et environ 280 langues nationales - Langues coloniales: allemand, anglais et français
Système politique: république unitaire
 
 

Le Cameroun en chiffres

 

Indice de développement humain (IDH) :

148e sur 177 en 2003

 

L'indice de développement humain, ou IDH, est un indice statistique composite, créé par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) en 1990 pour évaluer le niveau de développement humain des pays du monde. L'IDH se base sur trois critères majeurs : l'espérance de vie, le niveau d'éducation et le niveau de vie.
Le concept du développement humain est plus large que ce qu'en décrit l'IDH qui n'en est qu'un indicateur, créé par le PNUD pour évaluer ce qui n'était mesuré auparavant qu'avec imprécision. L'indicateur précédent utilisé, le PIB par habitant, ne donne pas d'information sur le bien-être individuel ou collectif, mais n'évalue que la production économique. Il présente des écarts qui peuvent être très importants avec l'IDH1. L'indice a été développé en 1990 par l'économiste indien Amartya Sen et l'économiste pakistanais Mahbub ul Haq2. Pour Sen comme pour le PNUD, le développement est plutôt, en dernière analyse, un processus d'élargissement du choix des gens qu'une simple augmentation du revenu national. Notons enfin qu'il existe un indice dérivé de l'IDH, le GDI (Gender-related Development Index (en)), qui prend en compte les disparités liées au genre, soit les différences de situation de vie entre les hommes et les femmes d'un pays considéré.
 
Évolution de l'IDH sur 25 ans [1]
 
Année 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2003 2005
IDH20 0,416 0,463 0,505 0,514 0,494 0,500 0,497 0,532
 
Indicateur de pauvreté humaine (IPH-1) : 47e sur 88 pays en développement (IPH-1 de 30,7 %)
 
Statistiques issues du CIA World Facts Report :
 
Extrémités d'altitude : 0 m > + 4 095 m
 
Taux de croissance de la population : 2,19 % (en 2009 est.)
 
Taux de migration : 0 (en 2001)
 
Lignes de téléphone : fixe : 198 300 (en 2008)
 
Téléphones portables : environ 4 077 000 (en Janvier 2008 (MTN,Orange))
 
Postes de radio : 2,27 millions (en 1997)
 
Postes de télévision : 450 000 (en 1997)
 
Utilisateurs d'Internet : 725 000 (en 2008)
 
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 70 (en 2009)
 
Routes : 50 000 km (dont 4 288 km goudronnées) (en 2004)
 
Voies ferrées : 1 008 km (en 2004)
 
Voies navigables : 2 090 km
 
Nombre d'aéroports : 45 (dont 11 avec des pistes goudronnées) (en 2007)
 
 
La république du Cameroun d'aujourd'hui se trouve limitée au nord-ouest par le Nigeria, à l'est par le Tchad et la République centrafricaine, au sud par le Congo, le Gabon et la Guinée équatoriale, à l'ouest par le golfe de Guinée (voir la carte). Le Cameroun s’étire vers le nord jusqu’au lac Tchad, formant un triangle de 475 442 km² de superficie (Espagne: 504 782 km²) reliant l’Afrique équatoriale à l’Afrique occidentale. Sa capitale est Yaoundé. 
La république du Cameroun compte dix provinces administratives qui sont les suivantes (avec leur chef-lieu): au nord, l’Extême-Nord (Maroua), le Nord (Garoua), l’Adamaoua (Ngaoundéré); à l'ouest, le Nord-Ouest (Bamenda), le Sud-Ouest (Buea), l'Ouest (Bafoussam) et le Littoral (Douala); au sud, le Centre (Yaoundé), l’Est (Bertoua) et le Sud (Ebolowa).
 
Les deux provinces anglophones du Cameroun sont les provinces du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les autres étant toutes francophones (voir la carte de l'Afrique francophone).
 
Les ethnies
 
Au point de vue numérique, les principaux groupes ethniques sont les Fangs (19,6 %), les Bamilékés et les Bamouns (18,5 %), les Doualas, les Loumdous et les Bassas (14,7 %), les Peuls (9,6 %), les Tikars (7,4 %), les Mandaras (5,7 %), les Makas (4,9 %), les Chambas (2,4 %), les Mbums (1,3 %) et les Haoussas (1,2 %). 
 
Le nord du Cameroun (du lac Tchad à la province de l'Adamaoua, comprenant les provinces Extrême-Nord, Nord et Adamoua) est dominé par les Peuls musulmans, appelés Foulbé, dont les chefferies détiennent dans le pays une position politique dominante; ils se sont faits depuis plusieurs siècles les principaux propagateurs de l'islam; des populations animistes dites kirdi («païennes») ont généralement échappé à l'islamisation.
 
On trouve également dans ce «Grand Nord» les Arabes Choas, les Kotokos, les Kapsikis, les Massas, les Mousgoums, les Toupouris, les Mafas, les Guizigas, les Komas, les Mboums, les Falis, les Saras, les Haoussas, les Bayas, etc. 
 
Le Sud est le pays des ethnies bantoues (les Doualas, les Bétis, les Atons, les Bassas, les Bafias, les Boulous, etc.), mais les régions forestières du Sud-Est n'abritent guère que quelques communautés de pygmées. À la différence du Nord et de ses puissantes chefferies, le Sud n'a pas connu de grandes organisations politiques, mais une fragmentation de l'autorité à l'échelon des familles, des lignages et des clans. Dans les régions côtières, les populations, notamment les Doualas, sont entrées tôt en contact avec les Européens et ont été scolarisés par les missions chrétiennes; par la suite, ils ont constitué une part importante des élites camerounaises qui ont pris la relève du pouvoir colonial. Paradoxalement, le premier président de la République, Ahmadou Ahidjo, était nordiste, foulbé et musulman.  
 
Dans l'Ouest, on trouve surtout les Bamouns et les Bamilékés, un peuple qui doit sa notoriété à son dynamisme économique et à son expansion spatiale. Les Bamilékés ont fait du port de Douala la capitale économique du Cameroun. Ces peuples sont majoritairement convertis aux religions chrétiennes, mais les Bamoums sont en partie islamisés. La région de l'Ouest se caractérise aussi par un héritage colonial qui en a fait une région partiellement anglophone (les provinces du Nord-Ouest et du Sud-Ouest) au sein d'un État majoritairement francophone.
 
Pour mieux comprendre et connaitre le cameroun :
 
 
 
 
 
 

Actualités

Actualités

 

PROJET  : une Ferme-école Cameroun en dev. durable.

CONCERT le 21 Mai 2011 à l'Espace Culturel du Parc de Sissonne.

NOUVEAU : KIT ORDIS et livres pour école

équipés réseau informatique

 

ACTIONS 

 

Mars 2011 -  Don à l'orphelinat de filles à Sidi-kacem 

Janvier 2011 - Don à France Maroc Dialyse

L'association a fait un don de 150 euros afin de les soutenir dans leur actions.
 
France Maroc Dialyse (FMD) est une association Loi 1901 créée le 7 février 2001. Par ses actions, FMD entend “contribuer à faciliter l’accès aux soins de dialyse et aux greffes de reins au Maroc.”
France Maroc Dialyse se mobilise pour améliorer la prise en charge de l’insuffisance rénale dans la région de l’Orientale au Maroc.
C’est pourquoi France Maroc Dialyse s’est défini un programme d’action pour informer, collecter des fonds et du matériel médical, contribuer à la formation du personnel soignant et inciter à une évolution des conditions matérielles d’accueil des malades de l’Oriental.
Les partenariats établis au Maroc et en  France sont un gage de sérieux, qui garantit l’efficacité des actions menées, la pérennité des projets engagées, la bonne utilisation des moyens récoltés et leur distribution directe aux malades et à l’hôpital.
Afin de remplir les missions qu’elle s’est fixées, notre association a besoin du soutien de partenaires sensibles à notre projet et souhaitant contribuer à l’amélioration de la prise en charge des malades souffrant d’insuffisance rénale.
 
 

Aout 2009 - Maroc - Dons aux deux ophelinats de Sidi-kacem

 
- Don à l'association pour l'orphelinat de filles  Sidi-Kacem auprès de sa présidente Souad HARTI
- Don et analyse des améliorations et étude des projets à l'orphelinat de Garçons.
 
En effet de nouvelles conditions de vie pour les jeunes ont fait leur apparition : nouvelles chambres plus spacieuses, nouvel équipement et nouvelles normes . Cuisine toute neuve.
 
 

Avril 2005 - Maroc

Analyse des besoins en matériel médical au service de maternité de l’hôpital provincial de Sidi-Kacem.
Aide : financière à l’orphelinat de Sidi-Kacem
 
 
 
 

Aout 2004 - Maroc et Mauritanie

Apport de matériel à l’orphelinat de Sidi-Kacem et à l’orphelinat de Ben Guerir.
Aide : 750 kgs de livres de bibliothèque, matériel sanitaire et vêtements...
 
Apport d'un tracteur + 80 dictionnaires à M. Bâ et le Village de Chialgou.
 
La principale donation était en direction de la mauritanie, En effet, lors de notre précédent contact, les responsables (représenté par M. BÂ), nous avaient fait remarqué la détresse de la population mauritanienne et nous avait montré le besoin d'alimentation. Cela nous a permis de nous ouvrir à une reflexion. Nous avons donc décidé de nous atteler à cette tache. Et nous avons fait le don d’un tracteur «John Deere» à la coopérative agricole en Aout 2004 du village de Tchialgou qui se situe au sud de la Mauritanie au bord du fleuve Sénégal. Cela a été possible grâce à la générosité des établissements Marchal que nous tenons encore à remercier.
 
 

Octobre 2003 - Roumanie

Apport de livres à des CDI d’établissements scolaires en collaboration avec l'association Adiflor.
Ces établissements sont situés de la région de Pietra Neamt dans le Nord-Est du pays :
- Lycée Mihai Eminescu BOTOSANI, Lycée At Laurian BOTOSANI,
- Collège Sat Vorona VORONA, Lycée scolaire BORCA,
- Lycée Vasile Alecsandri SABAONI, Lycée Clasele 1 ROZNOV
Aide : cinq tonnes de livres scolaires et de bibliothèque ainsi qu’une tonne de vêtements et de jeux didactiques.
 
Aout 2002 - Maroc et Mauritanie
Apport de matériel à l’association de Khouribga, l’orphelinat de Sidi-Kacem et à l’orphelinat de Ben Guerir.
Aide : plus d’une tonne de matériels scolaires, livres de bibliothèque, ordinateurs, matériel sanitaire et vêtements...
 

Avril 2002 - Maroc

Apport d’une aide sur les sites de Sidi-Kacem et de Khouribga.

Aide : 900 kg de dons, lunettes de vue, médicaments, vêtements, livres scolaires et de bibliothèque...

 

Aout 2001 - Maroc

Premier raid Isonomad au Maroc et contacts avec des orphelinats et associations sur place. Aide : 200 kg de matériel à destination de Sidi-Kacem 
 
 
 
 

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